—Paul Pilotaz, propos qu'il a peut-être échangé avec son ami Jean Paulhan ?
Arboriculteur de son état, et planteur en Haute-Guinée, Paul Pilotaz se disait « romancier d'occasion ». A Gilly-sur-Isère, son fief savoyard, personne n'a jamais vraiment su qu'il était "écrivain". On connaissait sans doute encore moins l'amitié qu'il entretenait, à partir des années 1950, avec Jean Paulhan, directeur de la Nouvelle Revue Française.
« Une passion partagée pour l'Afrique fut le creuset de leur amitié » raconte l'éditorialiste Gilles de Bernardi (Le Dauphiné Libéré) dans son recueil Exotisme et connivence : autour de Jean Paulhan et Paul Pilotaz à Gilly-sur-Isère.
Le 11 octobre 2002, Catherine Argand, journaliste au magazine Lire, anime la table ronde littéraire qui réunit :